✞ La croix symbole de résurrection

De quand date la croix ?

L’apparition de la croix daterait vers le VIIe siècle avant J.-C. , elle découle de la crucifixion qui est une méthode d’exécution consistant à placer le condamné sur un support en bois en forme de T (croix) ou un arbre et à l’attacher par divers moyens (clous, cordes, chaines), ensuite le condamné mourrait par asphyxie, du fait de la traction sur les muscles supérieurs qui entraine une compression du diaphragme.

C’est à partir du IVe siècle après J.-C. que la croix devient emblème et symbole de la chrétienté, adopté par l’empereur Constantin. Puis le fait de tracer une croix sur le front, en guise de protection et en signe d’appartenance à la communauté chrétienne, a une valeur rituelle. Très tôt, les chrétiens ont vu dans la croix, plutôt qu’un accessoire meurtrier, l’image du sacrifice par lequel Jésus nous affranchit du péché et de la mort.

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Quand fête-t-on « la croix glorieuse » ?

La fête de la croix glorieuse est célébrée chaque 14 septembre dans le but de se rappeler Jésus montant au calvaire, sa croix n’avait rien de glorieux, c’était l’instrument de supplice le plus avilissant. Et ce fut la grande prouesse de Dieu, que de transformer cet odieux instrument de supplice en croix glorieuse, par la résurrection. Les croix des premières églises étaient glorieuses, comme celle que l’empereur Constantin aperçut dans sa vision. C’était une croix de lumière, signe de résurrection.

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D’où vient l’expression porter sa croix ?

L’expression vient du supplice que le Christ dû endurer à porter sa propre croix sur son dos, lors du chemin vers sa crucifixion, car tout au long de son parcours à pied, le poids de la croix lui pesait tellement sur son dos, qu’il tomba à plusieurs reprises et souffrit jusqu’au sang . C’est donc en référence au Christ et à sa passion que l’on utilise cette expression.

Cela signifie supporter les épreuves difficiles que l’on subit avec patience lorsque l’on ne peut y remédier. On dit aussi « chacun porte sa croix » car tout le monde a des difficultés personnels au cours de son existence et que l’on doit se responsabiliser pour continuer d’avancer malgré tout. Elle a le symbole de résistance et de foi.

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Comment se porte la croix en bijou ?

Au-delà de la signification religieuse, la croix fait partie des bijoux traditionnels, même pour les non-croyants. Symbolisant le martyre du Christ, la croix latine des catholiques aux deux bras inégaux est en Europe la plus courante, elle s’oppose par sa forme à celle sur le plan carré des orthodoxes et à la croix huguenote des protestants. Cependant, cette croix-bijou n’a pas toujours été portée en pendentif.

Elle fut d’abord cousue sur le vêtement, ce qui permettait, soit de la rendre visible, soit de la cacher, une précaution rendue nécessaire lors des périodes de persécution (guerres des religions) ou d’anticléricalisme (révolution). Elle apparaît d’abord sous forme du crucifix sur les sarcophages et au IVe siècle, orne les étendards du premier empereur chrétien Constantin, avant de devenir l’emblème du clergé, puis des civils.

La croix sur le plan carré aux deux bras égaux, venue d’orient est, semble-t-il, antérieure à la croix latine catholique, mais l’une et l’autre donnent naissance, à partir du Moyen-Age, à de nombreuses variations stylistiques. Les plus belles croix en or recouvertes de pierres précieuses appartiennent à la Renaissance. Elles sont présentes sur un grand nombre de portraits : Marie de Médicis, Élisabeth d’Autriche, les infantes d’Espagne portent toutes, suspendues à une chaine ou à un collier, de magnifique croix d’émeraude, de rubis ou de cristal de roche, terminées par des perles en pendeloques.

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Au XVIIIe siècle, une mode se répand, celle de la croix « Jeannette », retenue par un ruban de velours noir. Elle était offerte aux servantes à la Saint-Jean, jour des louées et des changements de condition dans les campagnes. C’est un rare exemple de bijou paysan dont la faveur soit remontée jusqu’à l’aristocratie. En effet, les dames de la noblesse se parent elles aussi de cette modeste croix d’argent aux extrémités tréflées qu’elles enrichissent toutefois de diamants sans quitter le ruban de velours. Un engouement qui s’explique peut-être par le désir d’un retour à la nature prôné par Jean-Jacques Rousseau et encouragé par la reine Marie-Antoinette.

La plupart des bijoux disparurent pendant la Révolution, pourtant la croix refit son apparition dès le Directoire et avec plus de force puisque à l’époque romantique, les bracelets, les broches et les croix, tout était « à la jeannette ». Surmontée d’un cœur, et attachée à un ruban, elle fut le modèle des nombreuses croix régionales qui étaient souvent offertes à la Vierge Marie comme ex-voto (offrande faite à un dieu en demande d’une grâce ou en remerciement d’une grâce obtenue à l’issue d’un vœu).

Cependant, ces croix en pendentifs ne sont pas à considérer seulement comme un ornement, elles constituent avant tout un symbole religieux qui, sous la forme d’un crucifix miniature, représente le Christ dans son martyre. L’image nous est tellement familière qu’on en oublie fréquemment l’origine. Sur les croix pectorales des religieux et des religieuses, étaient gravés les instruments de la passion et elle pouvaient contenir des reliques, tandis que celles des ordres mendiants tels que les franciscains ou les dominicains adoptaient un matériau plus simple, sans ornement : le bois.

A leur croix était suspendu un chapelet, il sert à compter des prières récitées de manière répétitive en égrenant des grains, dont les grains pouvaient êtres constitués de têtes de mort, rappel de la fin dernière. Très pieux, les rois et les princes du XVIe siècle possédaient eux aussi des rosaires souvent d’une grande somptuosité, en lapis-lazuli, ivoire, albâtre ou corail.

Dans les familles catholiques, les cérémonies de la communion ou du mariage s’accompagnaient du don de chapelets, de la croix et de médailles. De nos jours, la croix est toujours un objet de protection et de dévotion.

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